Rencontre insolite : l’incroyable voyage de Tahir.

12 Août 2019 | A la une, BTWIN Village

Bonjour les sportifs,

Le semaine dernière j’ai fais une rencontre assez imprévue sur le B’twin Village. Il vient de loin et il a fait un long périple pour venir jusqu’à nous.

Un matin, nous recevons un message sur le compte Instagram du B’twin Village. Un jeune homme qui parle anglais et qui dit vouloir se rendre au B’twin village, dans lequel il s’était déjà arrêté pour nettoyer son vélo. Il nous signale qu’il voyage depuis déjà un mois et qu’il s’entraîne pour la course transcontinentale. On a voulu en savoir plus et on a pas été déçus !

Lorsque nous lui avons répondu que nous aimerions le rencontrer pour qu’il nous raconte son voyage, il se trouvait déjà aux alentours de Roubaix. Une heure plus tard, il arrivait chez nous. Ce voyageur inconnu n’avait alors avec lui qu’un vélo, toutes sortes de sacoches ingénieusement accrochées sur l’ensemble du cadre vélo et un sac à dos.

Nous nous sommes assis et autour d’un café avons commencé à discuter.

 

QUI EST TAHIR ? 🤔

 

Tahir est un étudiant en ingénierie informatique qui vient d’Ankara, capitale Turque. Il a commencé le vélo de route il y a quatre ans mais ce n’est que depuis l’année dernière, lorsque que son université a créé un groupe de cyclistes, qu’il s’est engagé dans quelques courses et a réveillé en lui une véritable passion pour le vélo.

Sur son parcours, il a rencontré un Ukrainien qui rentrait d’un tour d’Europe à vélo. L’expérience du voyageur l’a beaucoup inspiré et rouler dans ses traces est devenu un rêve. Il a commencé à faire des recherches, à discuter avec d’autres personnes qui avaient elles aussi fait l’expérience d’un tel voyage. Il s’est équipé et est parti avec son vélo B’TWIN ULTRA 900 AF pour commencer un tour d’Europe en bikepacking.

 

SON INCROYABLE AVENTURE : 🚴‍♂️

 

Il a pris un avion pour les Pays-Bas et en un mois a parcouru plus de 6000 kilomètres 😱. Il a commencé par le sud des Pays-Bas puis est remonté vers le nord, il a visité le nord de l’Allemagne. Arrivé à Hanover en Allemagne, il a rencontré un problème technique.

Ils n’avaient pas d’Atelier alors il a du se rendre à Dortmund pour régler son problème. De Dortmund il est reparti vers le Luxembourg. En traversant ce pays, il est arrivé jusqu’au B’twin Village où il avait besoin de nettoyer son vélo. Ce jour là, nous l’avons manqué de peu. Il est allé faire le tour de la Belgique et est finalement revenu au B’twin village avant d’aller voir notre belle capitale.

 

LE PLUS DIFFICILE : 😓

 

Pour lui ce sont les intempéries. Il roule en moyenne 10 à 12 heures par jour et faire toutes ces heures sous la pluie s’est avéré très difficile. Sa pire expérience s’est déroulée aux Pays-Bas. Il avait plu toute la journée, il tremblait de froid. C’est le soir, quand il s’est rendu compte qu’il ne trouverait rien pour se réchauffer qu’il a compris que ce tour d’Europe allait le mettre à l’épreuve. Il a décidé de monter sa tente près d’une route et d’essayer de dormir tel quel. “Ça a été la pire nuit de toute ma vie. Non seulement je n’arrivais pas à dormir mais j’étais aussi transi de froid” nous raconte-t-il.

Le seconde chose la plus difficile pour lui, c’est la solitude. Rouler toutes ces heures, seul avec ses pensées a parfois été un véritable supplice. Plusieurs fois il a eu envie d’abandonner et de rentrer chez lui. C’est le contact social qui l’a poussé à continuer à chaque fois. Rencontrer des gens dans les villages locaux, rouler avec d’autres cyclistes sur quelques kilomètres et discuter.

 

POUR L’ANECDOTE : 😁

 

On lui a demandé quels pays étaient les plus avenants à son égard et il a répondu sans hésiter : les Pays-Bas, là bas les cyclistes sont salués et les gens ont envie de discuter avec eux. Beaucoup de gens lui posent des questions sur la façon dont est harnaché son vélo. Il nous a soufflé que les français avaient l’air très sympathique mais qu’il était difficile de trouver quelqu’un parlant anglais … Sinon, les gens en général sont très gentils avec lui et sont impressionnés par son entreprise et posent beaucoup de question. C’est vrai que nous aussi ça nous a tout de suite rendus curieux.

Il n’a pas manqué de préciser que c’était une expérience unique, aussi bien sur le plan sportif que sur le plan humain. Il vit son rêve et ça, ça lui donne des ailes (et de sacrées cuisses pour pousser son vélo partout en Europe). Aussi, il adore le vélo. Il l’a acheté au Decathlon d’Ankara, a roulé un an avec pour s’entraîner et l’a choisi comme compagnon de route.

 

À SUIVRE POUR TAHIR : 📍

 

Ses prochaines étapes sont Paris, (peut-être l’Espagne), la Suisse, grimper l’Alpe d’Huez et finir en explorant l’Italie où il prendra un ferry jusqu’en Grèce, il roulera encore quelques kilomètres là-bas et reprendra un ferry pour rentrer en Turquie. À la fin de ce voyage, il aura en tout fait plus de 10 000 kilomètres, presque 15 000 s’il passe par l’Espagne.

On lui souhaite tout le courage du monde pour terminer ce tour d’Europe ambitieux, on espère qu’il aura bon temps et qu’il nous donnera quelques nouvelles de ses aventures.

Vous pouvez le suivre sur son compte Instagram : ici ✅🚴‍♂️

Sportivement, Margot